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Portrait de Nathalie Boss

Nathalie Boss, Pure Lab

« Chacun peut apporter sa pierre à l’édifice. »

 

Qu’est-ce qui vous a poussé à rejoindre Lab Compagnie ?

Quand j’ai rencontré Patrick Charni, j’ai beaucoup apprécié l’homme et son discours visionnaire sur la communication. Lab Compagnie est à la fois un véritable écosystème et en même temps une des rares agences à proposer à ses clients des workshops pendant lesquels émerge leur vraie problématique. Pour y répondre avec la meilleure stratégie, fort de 30 ans d’expérience en communication, puis les meilleurs outils, elle réunit « à façon » les meilleurs experts de « la Compagnie » dans leur domaine.

Quel est votre parcours ?

Je gravite depuis 20 ans dans l’univers de la communication. J’ai travaillé en centrale d’achat d’espace publicitaire (Concerto Média) en agences de publicité (Lintas, HDM et DDB) puis en supports de presse (Stratégies, Info PC, Le Monde Informatique). J’ai également vécu quelques années à l’étranger (une fois en Europe Centrale et deux fois en Asie) où j’ai découvert d’autres cultures.

Que pensez-vous apporter à Lab Compagnie ?

Ma connaissance des différents intervenants (centrale d’achat publicitaire, agences de publicités et supports de presse) et de l’évolution de la communication au cours de ces dernières années.
Un exemple : je me rappelle dans les années 90 de l’ouverture des espaces publicitaires des grandes chaînes à un jour et à une heure donnés. Toute l’équipe média était connectée « prête à bondir ».
Devant l’enjeu de taille de pouvoir acheter les meilleurs spots pour fournir aux clients un plan média optimum, la tension était à son maximum.
Aujourd’hui avec l’explosion des médias puis d’internet, le paysage médiatique est totalement différent.

Comment travaillez-vous ?

Je suis comme beaucoup une adepte de la « To do list ». J’aime bien écrire mes tâches à faire et avoir ensuite la satisfaction de les rayer.
Je n’aime pas beaucoup la répétition et si c’est le cas, je vais m’attacher à trouver un angle d’approche différent.

Comment la communication est-elle entrée dans votre vie ?

Petite, j’adorais le spot télé où deux baroudeurs font le tour du monde avec une voiture équipée de pneus Michelin suite à un défi pour savoir si ceux-ci tiendront sur la distance. Finalement, les pneus increvables leur permettent de faire un deuxième tour du monde et on voit un touareg leur faisant un signe de la main aussitôt commenté par « Tu vois, ils nous reconnaissent ! ».

Quel est l’événement le plus marquant (professionnel ou privé) de votre vie ?

Incontestablement mes périodes de vie à l’étranger. Grâce à ces expériences, ma vision du monde a totalement changé. J’ai appris à relativiser les évènements de la vie quotidienne et pris de la distance sur ma propre culture et ses codes.

Qu’aimez-vous faire dans vos loisirs ?

Voyager encore et toujours. C’est une activité que j’ai beaucoup pratiquée à l’étranger ou même en France mais je ne m’en lasse toujours pas car elle est riche en découvertes et en rencontres.

Qu’est-ce qui vous émeut ou vous révolte ?

La pauvreté me révolte. Même si c’est forcément facile de le dire, c’est très fort chez moi car je l’ai beaucoup constaté en Asie où j’ai habité cinq ans. Ce qui m’émeut le plus sont les enfants. J’aime leur fraicheur et plus jeune, j’étais animatrice en centre de loisirs et en colonies de vacances ce qui me plaisait beaucoup. Ensuite, j’ai eu mes propres enfants et ce fût un pur bonheur de les voir grandir en tentant de rentrer dans leur univers si différent du monde des adultes.

De quoi êtes-vous le plus fier ?

Permettre à des petites filles de l’autre bout du monde d’aller à l’école. Je pars du principe que chacun peut apporter sa pierre à l’édifice en consacrant un peu de son temps à aider les autres. Lorsque je vivais en Chine, j’ai rejoint l’association Couleurs de Chine, qui aide à scolariser des fillettes et adolescentes des minorités ethniques du sud (miao, yao et dong) et à valoriser leur patrimoine culturel.